Au fil du temps, j'ai écrit beaucoup d'articles sur la politique, plus que sur l'écologie, ou bien les trucs et astuces. Pourquoi ? Autrefois, l'écologie avait un ministère à part. C'était une discipline à part et en général tous les arbitrages lui étaient défavorables (le ministre des transports, par exemple passait avant celui de l'écologie, auquel on accordait pour l'alibi, une mesurette pour ne pas perturber les oiseaux à coté du nouvel aéroport)
Il m'apparait néanmoins clairement, comme le demandait le pacte écologique, que c'est le premier ministre qui devait être le garant de l'écologie. Notre président actuel ne l'a pas accepté et a préféré se faire le champion de la croissance (on est en récession) et du pouvoir d'achat (sans commentaire). Tout ceci montre bien soit qu'il n'a rien compris soit qu'il nous a bien "eu" pour rester poli.
De toute façon, c'est bien nous les cons qui avont voté pour lui (enfin, pas moi, vous l'avez sans doute déjà compris).
Alors l'environnement doit être au centre, et l'économie passer après, et devenir éco-economie. Il n'y a pas d'écologie possible sans abandon de la société de consommation, sans l'accumulation idiote de richesses, sans l'abondon de la croissance (le truc dont les ultra riches ont besoin dans leur fuite en avant et qu'ils ont réussi à faire gober aux pauvres que c'était leur bien aussi).
Toute écologie mariée à cela ne sera qu'un alibi, une tartufferie, une éco-tartufferie, comme une SAAB ou une BMW de 300 CH au bio etanol, la campagne de Shell pour une exploitation durable des sables bitumineux, un voyage de tourisme durable, en avion qui plus est.
Si l'écologie est moins importante que l'économie, n'a t'on point abandonner ses valeurs ? Pourquoi le blanchiment d'argent ? le vol ? le crime ?
La révolution verte est en marche, le meilleur est à venir, le meilleur ne s'achète pas et n'est pas une rolex