C'est quand même un sacré symbole, de donner le prix Nobel de la paix à une cause environnmentale. Symbole d'un changement important et rapide en cours. Par rapport à l'an passé, il y a une accélération fantatstique de la prise en compte du futur de la planète. L'an passé, à une conférence de Jean Jouzel, vice président du groupe numéro 1 du GIEC, nous étions 150 personnes à Vileurbanne, vers Lyon, pour l'écouter parler des carottages dans les glaces polaires.
Alors, espoir pour les élections américaines prochaines, pour des changements importants aux USA, pour un grenelle de l'environnement ambitieux au lieu de ce qui semble à beaucoup une mascarade. Les têtes de chapitre et la conclusion étaient déjà écrites, il ne restait qu'à faire un grand débat pour remplir les détails, les petites lignes, donner l'illusion que cela vient d'une volonté nationale. De la grande communication, dans la droite ligne de la campagne électorale.
Alors, le symbole du Nobel, sera t'il le déclencheur de changements profonds qu peinaient à se mettre en place. Comme le pape qui rendait visite aux dictatures, qui souvent sombraient dans l'année suivante. Les américains leader dans l'écologie à la prochaine conférence ? Ils seront sûrement plus efficaces qu'en Irak ou Afganistan.